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La résistance à la Croix-Rousse

Le 19 juin 40, Lyon est déclarée ville ouverte : d’immenses étendards à croix gammées remplacent le drapeau tricolore.
Le 14 septembre 1944, le Général de Gaulle proclame Lyon capitale de la résistance…Que s’est-il passé entre ces 2 grandes dates historiques ?

Théâtre d’horreurs mais aussi d’actes d’héroïsme, la ville fut très éprouvée dans sa chair, celle de ses habitants et de tous les combattants de l’ombre déterminés à dire non à l’envahisseur allemand. Nombreuses sont les traces de ce passé douloureux, souvent méconnu car hautement secret et perdu dans le maquis des identités.

Partons à leur découverte : qu’il s’agisse de lieux, d’édifices, de stèles, de statues, de plaques, de noms de rues, tout à Lyon raconte l’histoire de ces femmes, de ces hommes, qui, dans l’adversité, se sont, par patriotisme, transfigurés.

La résistance en Presqu’île 2h

Le 19 juin 40, Lyon est déclarée ville ouverte : d’immenses étendards à croix gammées remplacent le drapeau tricolore. Le 14 septembre 1944, le Général de Gaulle proclame Lyon capitale de la résistance… Que s’est-il passé entre ces 2 grandes dates historiques ?

Théâtre d’horreurs mais aussi d’actes d’héroïsme, la ville fut très éprouvée dans sa chair, celle de ses habitants et de tous les combattants de l’ombre déterminés à dire non à l’envahisseur allemand. Nombreuses sont les traces de ce passé douloureux, souvent méconnu car hautement secret et perdu dans le maquis des identités.

Partons à leur découverte : qu’il s’agisse de lieux, d’édifices, de stèles, de statues, de plaques, de noms de rues, tout à Lyon raconte l’histoire de ces femmes, de ces hommes, qui, dans l’adversité, se sont, par patriotisme, transfigurés.

La résistance le long du Rhône 2h30

Le 19 juin 40, Lyon est déclarée ville ouverte : d’immenses étendards à croix gammées remplacent le drapeau tricolore.
Le 14 septembre 1944, le Général de Gaulle proclame Lyon capitale de la résistance. Que s’est-il passé entre ces 2 grandes dates historiques ?

Théâtre d’horreurs mais aussi d’actes d’héroïsme, la ville fut très éprouvée dans sa chair, celle de ses habitants et de tous les combattants de l’ombre déterminés à dire non à l’envahisseur allemand. Nombreuses sont les traces de ce passé douloureux, souvent méconnu car hautement secret et perdu dans le maquis des identités.

Partons à leur découverte : qu’il s’agisse de lieux, d’édifices, de stèles, de statues, de plaques, de noms de rues, tout à Lyon raconte l’histoire de ces femmes, de ces hommes, qui, dans l’adversité, se sont, par patriotisme, transfigurés.