
Qu’est-ce qui se cache derrière le nom des stations de métro : Sans-Souci ?
Sans Henri*, rien de ce qu’est la campagne Ne s’appellerait Sans-Souci, Label, qui, comme la prussienne Potsdam, Fut par le grand Fritz choisi ! Amateur de flûte, de notes en Stradivarius, Cet empereur de la Kartoffel ** Préférait au bruit les cloches de l’angélus. Loin de Berlin, il pouvait enlever ses Stiefel*** ! Qu’il est doux ce

Qu’est-ce qui se cache derrière le nom des stations de métro : Monplaisir
Au commencement était le château et le château était aux Jésuites et les Jésuites, forts de leur devise Pour une plus grande gloire de Dieu le transformèrent en maison de campagne. En ces temps de contre-réforme, tout jésuite qu’ils sont, ils aspirent de temps à autre au repos. Il se dressait, ce château, au commencement,

Qu’est-ce qui se cache derrière le nom des stations de métro : Croix-Paquet ?
A la façon de Didier qui s’est inspiré de Raymond Queneau dans : – Cépalabaméici, dit Zazie en arrivant sur la place. – T’es sûr, réplique Gabriel, c’est pas plutôt de l’aut’ côté ? – C’est lui qu’à raison, hurle Charles, on s’est trompé d’arrondissement ! – Vous commencez à m’chercher sérieux, soupire Zazie. Ici c’est la

Qu’est-ce qui se cache derrière le nom des stations de métro : Vieux-Lyon Cathédrale St Jean ?
Philippe le Bel raconte : – Quand même, ils ont beau se pâmer devant leur cathédrale, on les voit à peine les armoiries, là, juste au-dessus du portail central ! Certes à droite on reconnaît ma couronne, mon sceptre, la fleur de lys, symboles de mon royaume, à gauche les armes du pape, sa

Qui se cache derrière le nom des stations de métro : Hôtel de Ville-Louis Pradel
Dans l’esprit de la chanson de Jacques Prévert Pour faire le Portrait d’un Oiseau, découvrons celui de Louis Pradel, maire de Lyon de 1957 à 1976 Pour faire le portrait d’un maire de Lyon : Louis Pradel alias zizi-béton Peindre d’abord un enfant qui pousse en Beaujolais, près d’un grand-père amoureux de roses… Voilà la porte grande ouverte

Qu’est-ce qui se cache derrière le nom des stations de métro de Lyon : Gratte-Ciel
Gratte-Ciel, le Réveil… Dans ce lépreux marécage, Ce taudis ô combien maudit, Vivaient entassés, sans âge Enfants, ouvriers amaigris… Surgit un Maire-Miracle : Nous par Lyon annexés ? Fi d’une telle débâcle !!!!! Ainsi naît l’utopie vite réalisée… …Où l’architecte* hors norme Rêve, à une allure édifiante, Un grand œuvre sans borne Pour cette cité galopante… Comme